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Sources officiellesMise à jour : 29 juillet 2026

Facture impayée d’un sous-traitant du bâtiment

Vérifier contrat, acceptation, agrément, mise en demeure et action directe.

Bâtiment · 6. Comptabilité, garanties et cas métier

Informations contrôlées le 29 juillet 2026

Prochaine revue générale programmée le 15 octobre 2026, ou plus tôt si une source officielle évolue.

Cadence : Trimestrielle. Revue anticipée si : Nouveau formulaire, tarif, délai procédural, décret ou modification d’une fiche Justice / Service Public.Version éditoriale : 2026.07.5. Dernier changement : première vérification et intégration au corpus spécialisé.
Le sous-traitant impayé doit d’abord qualifier le marché et son rang. Dans les conditions de la loi du 31 décembre 1975, l’action directe contre le maître d’ouvrage suppose notamment que l’entrepreneur principal n’ait pas payé un mois après sa mise en demeure et qu’une copie de cette mise en demeure ait été adressée au maître d’ouvrage. Les marchés publics disposent en plus d’un régime de paiement direct.

Le traitement métier à distinguer du recouvrement — sous-traitant du bâtiment

Une simple facture adressée à l’entreprise principale ne suffit pas à activer tous les mécanismes protecteurs. L’acceptation du sous-traitant, l’agrément des conditions de paiement, la caution ou la délégation et la preuve des travaux doivent être vérifiés.

Relier la décision juridique, comptable et opérationnelle — sous-traitant du bâtiment

Le sous-traitant impayé doit d’abord qualifier le marché et son rang. Dans les conditions de la loi du 31 décembre 1975, l’action directe contre le maître d’ouvrage suppose notamment que l’entrepreneur principal n’ait pas payé un mois après sa mise en demeure et qu’une copie de cette mise en demeure ait été adressée au maître d’ouvrage. Les marchés publics disposent en plus d’un régime de paiement direct. Cette première qualification doit être conservée dans une note datée : elle évite qu’une décision comptable, fiscale, contractuelle ou procédurale soit prise à partir du seul âge de la facture.

Une simple facture adressée à l’entreprise principale ne suffit pas à activer tous les mécanismes protecteurs. L’acceptation du sous-traitant, l’agrément des conditions de paiement, la caution ou la délégation et la preuve des travaux doivent être vérifiés. Le dossier doit distinguer les faits vérifiés, les informations encore incertaines et les conséquences seulement envisagées. Cette séparation rend la décision explicable à un conseil, à l’administration ou au juge.

Le rang du sous-traitant, l’acceptation et la nature publique ou privée du marché déterminent les protections disponibles.

Le contrat, l’agrément, la caution, les situations validées et la preuve de copie au maître d’ouvrage doivent être lus ensemble.

Les trois vérifications propres à ce cas — sous-traitant du bâtiment

01

Qualification exacte

Vérifier ce qui relève réellement du sujet « bâtiment » et ce qui dépend d’un autre régime.

02

Pièces datées

Rapprocher au minimum contrat de sous-traitance, dc4 ou agrément, situations de travaux et les événements postérieurs.

03

Validation compétente

Identifier le professionnel capable de valider la conséquence juridique, comptable ou fiscale avant l’action irréversible.

Méthode spécialisée, étape par étape — sous-traitant du bâtiment

  1. Identifier marché privé ou public, maître d’ouvrage, titulaire et rang de sous-traitance.
  2. Retrouver le contrat, l’acceptation, l’agrément et la garantie de paiement.
  3. Établir les travaux exécutés, situations validées et retenues opérées.
  4. Mettre en demeure l’entrepreneur principal et notifier le maître d’ouvrage dans les formes utiles.
  5. Faire vérifier l’action directe ou le paiement direct avant l’expiration des délais.

Cas métier : décision documentée — sous-traitant du bâtiment

Cas pratique — Facture impayée d’un sous-traitant du bâtiment

Situation
Un sous-traitant de premier rang réclame 24 000 € sur un chantier privé. L’entrepreneur principal reconnaît les travaux mais ne paie plus.
Lecture du dossier
L’action directe peut devenir pertinente, mais la mise en demeure de l’entrepreneur et sa copie au maître d’ouvrage doivent respecter la séquence légale.
Prochaine action
Faire vérifier le contrat et les garanties, puis formaliser immédiatement les notifications utiles sans perdre le délai d’un mois.

Pièces spécifiques à rapprocher — sous-traitant du bâtiment

  • Contrat de sous-traitance
  • DC4 ou agrément
  • Situations de travaux
  • Procès-verbaux
  • Factures
  • Mise en demeure
  • Preuve de copie au maître d’ouvrage

Confusions qui fragilisent la décision — sous-traitant du bâtiment

  • Les mécanismes diffèrent selon le marché, le rang et l’acceptation du sous-traitant. Une erreur de destinataire ou de séquence peut compromettre une protection importante.
  • Confondre un indice de risque avec la preuve définitive d’une conséquence juridique ou fiscale.
  • Prendre une décision irréversible sans conserver la source, la date et le raisonnement appliqué au dossier.

Point de vigilance. Les mécanismes diffèrent selon le marché, le rang et l’acceptation du sous-traitant. Une erreur de destinataire ou de séquence peut compromettre une protection importante.

Questions comptables, contractuelles ou sectorielles — sous-traitant du bâtiment

Quand l’action directe devient-elle possible ?

L’article 12 vise le défaut de paiement un mois après mise en demeure de l’entrepreneur principal, avec copie au maître d’ouvrage. Les autres conditions doivent aussi être contrôlées.

Le sous-traitant public est-il toujours payé directement ?

Le paiement direct concerne notamment le sous-traitant direct accepté dont les conditions de paiement sont agréées. Le rang, le montant et la procédure de demande doivent être vérifiés.

Quel professionnel consulter ?

Choisissez selon la décision : avocat pour la qualification et le contentieux, commissaire de justice pour les actes et l’exécution, expert-comptable pour les conséquences comptables et fiscales.

Approfondir ce traitement spécialisé — sous-traitant du bâtiment

Sources primaires et doctrine officielle — sous-traitant du bâtiment

Légifrance

Loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance

Action directe, mise en demeure de l’entrepreneur principal, copie au maître d’ouvrage et garanties de paiement.

Source contrôlée le 29 juillet 2026.

Légifrance

Paiement direct du sous-traitant d’un marché public

Conditions du paiement direct du sous-traitant accepté dont les conditions de paiement sont agréées.

Source contrôlée le 29 juillet 2026.

Service Public Entreprendre

Recouvrement judiciaire : assignation en paiement

Conditions, tentative amiable, mentions et déroulement de l’assignation.

Source contrôlée le 29 juillet 2026.

Scénario contradictoire · approfondissement v2026.07.5

Tester la solidité de impayée d’un sous-traitant du bâtiment

Avant d’agir sur impayée d’un sous-traitant du bâtiment, formulez la meilleure objection que le débiteur pourrait opposer. Cherchez ensuite la pièce qui y répond et évaluez honnêtement ce qu’elle prouve.

Cette méthode ne fragilise pas la demande : elle révèle les zones à consolider avant que le désaccord n’entraîne des frais ou un calendrier procédural. Pour « impayée d’un sous-traitant du bâtiment », cette exigence doit apparaître dans le journal de décision, avec le nom de la personne chargée du prochain contrôle.

Qualification exacte

Vérifier ce qui relève réellement du sujet « bâtiment » et ce qui dépend d’un autre régime.

Pièces datées

Rapprocher au minimum contrat de sous-traitance, dc4 ou agrément, situations de travaux et les événements postérieurs.

Validation compétente

Identifier le professionnel capable de valider la conséquence juridique, comptable ou fiscale avant l’action irréversible.

Relier la facture à l’exécution matérielle

Dans un dossier de biens, de travaux ou de sous-traitance, la facture ne prouve pas seule l’exécution. Devis, commandes, situations, livraisons, réception, réserves, photographies et échanges techniques doivent former une chaîne cohérente. Toute réserve doit être datée, localisée et rapprochée de la prestation concernée. Dans le cas précis de « impayée d’un sous-traitant du bâtiment », consignez la source utilisée et sa date de consultation.

Appliqué à « Facture impayée d’un sous-traitant du bâtiment », ce contrôle complète la réponse courte donnée en tête de page : il oblige à relier la recommandation à un fait, une date et une preuve. Si l’un de ces trois éléments manque, l’action suivante consiste d’abord à combler cette lacune ou à la signaler au professionnel qui reprend le dossier.

Paquet de transmission minimal pour impayée d’un sous-traitant du bâtiment

  • À tester contradictoirement : Rassembler l’identité légale exacte des parties et les coordonnées utilisées pendant la relation.
  • À tester contradictoirement : Établir une chronologie d’une page avec commande, exécution, facture, échéance, relances, réponses et paiements.
  • À tester contradictoirement : Numéroter les pièces et renvoyer à ces numéros dans le décompte ou la note de synthèse.
  • À tester contradictoirement : Séparer le principal, les accessoires et les frais ; indiquer la règle et la période utilisées pour chaque ligne.
  • À tester contradictoirement : Noter la contestation la plus sérieuse et la pièce qui permet d’y répondre, ou signaler franchement l’absence de preuve.
  • À tester contradictoirement : Fixer la prochaine date de décision et le fait qui déclenchera négociation, médiation, déclaration ou action.

Pour le contrôle externe, rapprochez cette synthèse des sources déjà citées sur la page — Loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance ↗ ; Paiement direct du sous-traitant d’un marché public ↗ ; Recouvrement judiciaire : assignation en paiement ↗. Comparez aussi Facture impayée par une société radiée ou dissoute, Retenue de garantie de travaux non restituée avant d’engager une voie irréversible ou coûteuse. La source officielle doit être relue à la date de l’acte : une date de vérification éditoriale ne garantit pas que la règle n’a pas évolué depuis.

Confidentialité — impayée d’un sous-traitant du bâtiment. Ne diffusez les pièces contradictoires qu’au destinataire légitime et nécessaire. Ne transmettez au professionnel choisi que les éléments nécessaires à sa mission.

Information générale : ce guide ne remplace pas un conseil juridique adapté aux faits, aux montants et aux délais de votre dossier.